Zephiriel
Et oui! Ca y est!
Presque tous les artistes de base du Cirque sont décrits, il n'en manque plus que quelques uns. Il est maintenant temps de passer à ceux faisant partie de l'étape supérieure, ceux qui ont déjà une certaine expérience et connaissances au sein du Cirque des Brumes: les Dompteurs et Dresseurs!
Pour le premier d'entre eux que vous allez vpouvoir savourer dans quelques lignes, je tiens d'abord à préciciser qu'il s'agit d'une dédicace à une personne qui, je n'en doute pas, se reconnaitra très aisement! Je tiens tout de même à prevenir les lectuers que la personne en question est très loin de celle décrite ici...
Mais place à Zéphiriel et sa horde de Caniches!
Rien n'est plus dramatique pour un enfant que de ne point être le centre d'attention de ses parents. Rien de rien. Et notre pauvre Zéphiriel en a hélas fait les frais...
Benjamin Inissac, né aux alentours de 1850, n'aurait pu rêver de famille plus heureuse. Fils unique de producteurs de vin dans la région de St- Emilion, ses parents étaient riches à foison. Avec cet argent qui en cette époque ne faisait peut- être pas le bonheur mais y contribuait bien, les moindres caprices du petit Benjamin étaient assouvis et le domaine familial empli de ses jouets. Mais il y a une choses que l'argent ne peut acheter: les sentiments. Son père, qui laissait le domaine viticole géré par des locaux, était le plus souvent possible à Paris pour y assurer la promotion et la commercialisation de son vin auprès des notables. Benjamin le voyait rarement et, les rares fois où il daignait redescendre en bordelais, il ne s'occupait guère de son fils, lui offrant juste un présent et lui demandant de vaquer au plus vite à ses occupations. Quand à sa mère, délaissée par son époux et catholique fervente, elle ne désira point prendre un amant pour l'occuper les longues nuits d'hiver. On aurait pu penser qu'elle reporterait son affection, chose amplement logique, sur son rejeton, mais ce ne fut hélas point le cas. Attirée par la gente animale, elle se procura une meute d'une douzaine de caniches auxquels elle dévoua toute son attention. Le petit Benjamin, ne voyant qu'il ne pourrait obtenir l'affection qu'un enfant de cinq ans est en droit d'attendre de la part de ses parents, se reporta sur les domestiques, espérant qu'ils seraient plus compatissants. Mais ce ne fut point le cas non plus: les serviteurs firent vite comprendre à l'enfant qu'ils n'étaient pas du même monde et que ce serait une perte de temps. Délaissé de tous et seul avec ses jouets, Benjamin devint un garçon amer empli de rancune. Les années passèrent, et la situation du petit héritier ne s'arrangea guère: son père décéda dans une obscure fumerie d'opium et sa mère, pour calmer son chagrin, ne cessait de se procurer des chiens. Alors Benjamin, à bout de nerf, décida de se venger de ceux qui lui causaient autant de tort. Il se mit d'abord à juste frapper délicatement et discrètement ces infernales bestioles hargneuses et surtout rendues capricieuses par les traitements privilégiés de leur maîtresse. Les années passant, il devint un véritable tortionnaire, allant jusqu'à les amener discrètement dans la cave du domaine où il se fabriqua un véritable espace de torture. Sous le regard et le sourire sadique de Benjamin qui faisait mine de ne rien savoir, sa mère ne cessait de se lamenter de retrouver ses chiens dans des états pitoyables, emplis de sang, les membres brisés, les yeux crevés et j'en passe par pudeur! A chaque fois, elle commençait à accuser son fils, mais ce dernier savait plus que bien se défendre et reporter la faute sur le personnel de maison. Croyant Benjamin à chaque fois, la maison vivait un véritable ballet presque toutes les semaines, lorsque la police emmenait le domestique suspect d'atrocités envers les « bébés » de la bourgeoise et en même temps arrivait celui qui le remplacerait. Mais tout chose a une fin et celle des atrocités de notre petit Inissac arrivèrent de façon abrupte.
Nourrissant une envie incroyable d'écarteler un des caniches, il erra donc quelques temps jusqu'à trouver une innocente victime. En voyant un se reposer innocemment sous un pied de vigne, il s'élança dessus afin de s'en saisir au plus vite et de l'emmener dans son antre aux mille supplices. Mais hélas pour Benjamin, la bête se rebiffa et commença à geindre et mordre, ce qui alerta un couple d'agriculteurs allongés à quelques pas de là en train de forniquer. Curieux de ces étranges bruits et effrayés de se faire surprendre, ils se rhabillèrent rapidement et s'approchèrent discrètement du lieu des petits gémissements. C'est alors qu'ils aperçurent le petit héritier du domaine aux prises avec un caniche de couleur blanche. Le chien n'avait vraiment pas l'air de vouloir se laisser faire à en juger des morsures dont souffraient l'enfant et de ses vêtements déchirés. Mais, las de jouer avec cette créature insignifiante, Benjamin saisit un piquet de vigne et empala le caniche. Horrifié, la jeune agricultrice se mit à hurler de terreur alors que son compagnon tentait de la calmer. Ce cri alerta tous les ouvriers qui s'empressèrent de se rendre sur les lieux et de stopper les vendanges. Benjamin n'eut point le temps de fuir et se retrouva très vite encerclé. Les paysans lui firent comprendre qu'il ne valait mieux pas pour lui qu'il essai de s'échapper s'il souhaitait éviter de recevoir la raclée de sa vie. Arriva alors sur les lieux Mme Inissac qui fut encore plus secouée que la jeune employée agricole à la vue de son chien empalée et de l'état ainsi que de l'identité de l'auteur de ce méfait. Benjamin fut traîné et enfermé dans la cave durant près d'une semaine, recevant une visite quotidienne du curé de la paroisse lui demandant de confesser ses pêchés. Mais le jeune Inissac ne faisait que cracher au visage du religieux et se rasseyait dans son coin, attendant patiemment que son calvaire prenne fin.
Une fois la punition achevée, Benjamin fut conduit dans une institution pensionnaire religieuse, où sa mère pensait que la discipline qui y régnait le remettrait dans le droit chemin. Hélas, l'enfant y découvrit plus pervers que lui et bien qu'il recevait de temps en temps le fouet, chaque coup lui faisait ressentir un plaisir immense au plus profond de son être, et une véritable extase lorsqu'il s'imaginait à la place du tortionnaire. Les années passèrent et peu de temps avant de quitter l'internat, il apprit le décès de sa mère et donc qu'il était désormais le propriétaire d'un vaste terrain, d'un vin d'une très bonne renommée et d'une petite fortune. Afin de pouvoir faire face à ses nouvelles prérogatives, les curés le laissèrent sortir de leur institution et il fut émancipé à l'âge de 17 ans.
Mais Benjamin n'avait nullement l'envie de résider sur les terres de ses ancêtres et encore moins de se soucier de ce nectar de Bacchus. Il revendit le domaine et pris la direction de Paris où il souhaitait vivre en tant que dilettante. En la capitale, il se fit de nombreux amis grâce à sa fortune. Ils passaient leur temps dans les fumeries d'opium, à boire de l'absynthe et des les différents bordels de luxe. C'est dans ce genre d'endroit que Benjamin eu un déclic: certaines femmes acceptaient d'y être fouettée et torturée. Presque tous les soirs, le jeune Inissac se rendait en ces lieux de débauches, dilapidant toute sa fortune afin de s'adonner à son activité préférée: le sado- masochisme. Sa richesse vite partie comme un coup de fouet, il accumula vite les dettes qu'il ne pouvait rembourser. Ses amis le délaissèrent et, de nouveau livré à lui même, il se mit à errer dans les rues, devenant un véritable clochard. Se retrouvant dans une situation qu'il n'aurait jamais pu imaginer, il chercha par tous les moyens de survivre et c'est à ce moment qu'il entra en contact avec Mr Gulliver. Ce dernier lui proposa un petit travail au sein du cirque, s'occuper de la manutention essentiellement. Ne supportant plus sa condition précaire actuelle, Benjamin accepta les yeux fermés.
Le jeune Inissac prit alors place au sein du Cirque des Brumes. S'occupant d'abord de son approvisionnement et à monter le chapiteau, il en devint vite las et, empli de rage, il débarqua un soir dans la roulotte de Gulliver pour lui dire qu'il souhaitait devenir artiste. Les deux hommes se dévisagèrent longuement et enfin, le lilliputien fit une proposition à Benjamin: devenir lanceur de couteau. Le jeune Inissac accepta et ses couteaux allant aussi vite que le vent, il décida que Zéphiriel serait son nom de scène. Il fut un très bon lanceur de couteau, n'hésitant nullement à mettre en danger aussi bien sa partenaire que sa propre personne. Mais le sadisme commençait à lui manquer et il devint après quelques mois taciturnes. Enfin, au bout d'une année, Gulliver vint le voir et lui proposa une certaine forme de délivrance. Le lilliputien expliqua à Zéphiriel qu'il était désormais temps qu'il laisse sa place de lanceur de couteau à d'autres. Il était temps pour le jeune Inissac de passer à une activité du cirque plus emplie de dangers et plus excitante: le domptage et le dressage. A cette proposition, le regard de Zéphiriel devint empli de sadisme et quand Gulliver lui demanda sans détour quel type d'animal il souhaiterait s'occuper, il répondit sans détour: les caniches!
Presque tous les artistes de base du Cirque sont décrits, il n'en manque plus que quelques uns. Il est maintenant temps de passer à ceux faisant partie de l'étape supérieure, ceux qui ont déjà une certaine expérience et connaissances au sein du Cirque des Brumes: les Dompteurs et Dresseurs!
Pour le premier d'entre eux que vous allez vpouvoir savourer dans quelques lignes, je tiens d'abord à préciciser qu'il s'agit d'une dédicace à une personne qui, je n'en doute pas, se reconnaitra très aisement! Je tiens tout de même à prevenir les lectuers que la personne en question est très loin de celle décrite ici...
Mais place à Zéphiriel et sa horde de Caniches!
Rien n'est plus dramatique pour un enfant que de ne point être le centre d'attention de ses parents. Rien de rien. Et notre pauvre Zéphiriel en a hélas fait les frais...
Benjamin Inissac, né aux alentours de 1850, n'aurait pu rêver de famille plus heureuse. Fils unique de producteurs de vin dans la région de St- Emilion, ses parents étaient riches à foison. Avec cet argent qui en cette époque ne faisait peut- être pas le bonheur mais y contribuait bien, les moindres caprices du petit Benjamin étaient assouvis et le domaine familial empli de ses jouets. Mais il y a une choses que l'argent ne peut acheter: les sentiments. Son père, qui laissait le domaine viticole géré par des locaux, était le plus souvent possible à Paris pour y assurer la promotion et la commercialisation de son vin auprès des notables. Benjamin le voyait rarement et, les rares fois où il daignait redescendre en bordelais, il ne s'occupait guère de son fils, lui offrant juste un présent et lui demandant de vaquer au plus vite à ses occupations. Quand à sa mère, délaissée par son époux et catholique fervente, elle ne désira point prendre un amant pour l'occuper les longues nuits d'hiver. On aurait pu penser qu'elle reporterait son affection, chose amplement logique, sur son rejeton, mais ce ne fut hélas point le cas. Attirée par la gente animale, elle se procura une meute d'une douzaine de caniches auxquels elle dévoua toute son attention. Le petit Benjamin, ne voyant qu'il ne pourrait obtenir l'affection qu'un enfant de cinq ans est en droit d'attendre de la part de ses parents, se reporta sur les domestiques, espérant qu'ils seraient plus compatissants. Mais ce ne fut point le cas non plus: les serviteurs firent vite comprendre à l'enfant qu'ils n'étaient pas du même monde et que ce serait une perte de temps. Délaissé de tous et seul avec ses jouets, Benjamin devint un garçon amer empli de rancune. Les années passèrent, et la situation du petit héritier ne s'arrangea guère: son père décéda dans une obscure fumerie d'opium et sa mère, pour calmer son chagrin, ne cessait de se procurer des chiens. Alors Benjamin, à bout de nerf, décida de se venger de ceux qui lui causaient autant de tort. Il se mit d'abord à juste frapper délicatement et discrètement ces infernales bestioles hargneuses et surtout rendues capricieuses par les traitements privilégiés de leur maîtresse. Les années passant, il devint un véritable tortionnaire, allant jusqu'à les amener discrètement dans la cave du domaine où il se fabriqua un véritable espace de torture. Sous le regard et le sourire sadique de Benjamin qui faisait mine de ne rien savoir, sa mère ne cessait de se lamenter de retrouver ses chiens dans des états pitoyables, emplis de sang, les membres brisés, les yeux crevés et j'en passe par pudeur! A chaque fois, elle commençait à accuser son fils, mais ce dernier savait plus que bien se défendre et reporter la faute sur le personnel de maison. Croyant Benjamin à chaque fois, la maison vivait un véritable ballet presque toutes les semaines, lorsque la police emmenait le domestique suspect d'atrocités envers les « bébés » de la bourgeoise et en même temps arrivait celui qui le remplacerait. Mais tout chose a une fin et celle des atrocités de notre petit Inissac arrivèrent de façon abrupte.
Nourrissant une envie incroyable d'écarteler un des caniches, il erra donc quelques temps jusqu'à trouver une innocente victime. En voyant un se reposer innocemment sous un pied de vigne, il s'élança dessus afin de s'en saisir au plus vite et de l'emmener dans son antre aux mille supplices. Mais hélas pour Benjamin, la bête se rebiffa et commença à geindre et mordre, ce qui alerta un couple d'agriculteurs allongés à quelques pas de là en train de forniquer. Curieux de ces étranges bruits et effrayés de se faire surprendre, ils se rhabillèrent rapidement et s'approchèrent discrètement du lieu des petits gémissements. C'est alors qu'ils aperçurent le petit héritier du domaine aux prises avec un caniche de couleur blanche. Le chien n'avait vraiment pas l'air de vouloir se laisser faire à en juger des morsures dont souffraient l'enfant et de ses vêtements déchirés. Mais, las de jouer avec cette créature insignifiante, Benjamin saisit un piquet de vigne et empala le caniche. Horrifié, la jeune agricultrice se mit à hurler de terreur alors que son compagnon tentait de la calmer. Ce cri alerta tous les ouvriers qui s'empressèrent de se rendre sur les lieux et de stopper les vendanges. Benjamin n'eut point le temps de fuir et se retrouva très vite encerclé. Les paysans lui firent comprendre qu'il ne valait mieux pas pour lui qu'il essai de s'échapper s'il souhaitait éviter de recevoir la raclée de sa vie. Arriva alors sur les lieux Mme Inissac qui fut encore plus secouée que la jeune employée agricole à la vue de son chien empalée et de l'état ainsi que de l'identité de l'auteur de ce méfait. Benjamin fut traîné et enfermé dans la cave durant près d'une semaine, recevant une visite quotidienne du curé de la paroisse lui demandant de confesser ses pêchés. Mais le jeune Inissac ne faisait que cracher au visage du religieux et se rasseyait dans son coin, attendant patiemment que son calvaire prenne fin.
Une fois la punition achevée, Benjamin fut conduit dans une institution pensionnaire religieuse, où sa mère pensait que la discipline qui y régnait le remettrait dans le droit chemin. Hélas, l'enfant y découvrit plus pervers que lui et bien qu'il recevait de temps en temps le fouet, chaque coup lui faisait ressentir un plaisir immense au plus profond de son être, et une véritable extase lorsqu'il s'imaginait à la place du tortionnaire. Les années passèrent et peu de temps avant de quitter l'internat, il apprit le décès de sa mère et donc qu'il était désormais le propriétaire d'un vaste terrain, d'un vin d'une très bonne renommée et d'une petite fortune. Afin de pouvoir faire face à ses nouvelles prérogatives, les curés le laissèrent sortir de leur institution et il fut émancipé à l'âge de 17 ans.
Mais Benjamin n'avait nullement l'envie de résider sur les terres de ses ancêtres et encore moins de se soucier de ce nectar de Bacchus. Il revendit le domaine et pris la direction de Paris où il souhaitait vivre en tant que dilettante. En la capitale, il se fit de nombreux amis grâce à sa fortune. Ils passaient leur temps dans les fumeries d'opium, à boire de l'absynthe et des les différents bordels de luxe. C'est dans ce genre d'endroit que Benjamin eu un déclic: certaines femmes acceptaient d'y être fouettée et torturée. Presque tous les soirs, le jeune Inissac se rendait en ces lieux de débauches, dilapidant toute sa fortune afin de s'adonner à son activité préférée: le sado- masochisme. Sa richesse vite partie comme un coup de fouet, il accumula vite les dettes qu'il ne pouvait rembourser. Ses amis le délaissèrent et, de nouveau livré à lui même, il se mit à errer dans les rues, devenant un véritable clochard. Se retrouvant dans une situation qu'il n'aurait jamais pu imaginer, il chercha par tous les moyens de survivre et c'est à ce moment qu'il entra en contact avec Mr Gulliver. Ce dernier lui proposa un petit travail au sein du cirque, s'occuper de la manutention essentiellement. Ne supportant plus sa condition précaire actuelle, Benjamin accepta les yeux fermés.
Le jeune Inissac prit alors place au sein du Cirque des Brumes. S'occupant d'abord de son approvisionnement et à monter le chapiteau, il en devint vite las et, empli de rage, il débarqua un soir dans la roulotte de Gulliver pour lui dire qu'il souhaitait devenir artiste. Les deux hommes se dévisagèrent longuement et enfin, le lilliputien fit une proposition à Benjamin: devenir lanceur de couteau. Le jeune Inissac accepta et ses couteaux allant aussi vite que le vent, il décida que Zéphiriel serait son nom de scène. Il fut un très bon lanceur de couteau, n'hésitant nullement à mettre en danger aussi bien sa partenaire que sa propre personne. Mais le sadisme commençait à lui manquer et il devint après quelques mois taciturnes. Enfin, au bout d'une année, Gulliver vint le voir et lui proposa une certaine forme de délivrance. Le lilliputien expliqua à Zéphiriel qu'il était désormais temps qu'il laisse sa place de lanceur de couteau à d'autres. Il était temps pour le jeune Inissac de passer à une activité du cirque plus emplie de dangers et plus excitante: le domptage et le dressage. A cette proposition, le regard de Zéphiriel devint empli de sadisme et quand Gulliver lui demanda sans détour quel type d'animal il souhaiterait s'occuper, il répondit sans détour: les caniches!
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